Un storytelling de marque qui donne enfin quelque chose à raconter sur vous
Le storytelling de marque commence rarement par inventer une histoire. Votre entreprise en possède déjà une. Il faut simplement trouver ce qui mérite réellement d’être raconté, organiser les éléments et enlever tout ce qui ressemble à une légende fabriquée par un service marketing. Les clients sentent assez vite lorsqu’une marque essaie de transformer une anecdote banale en prophétie familiale.
Une bonne histoire apporte du sens à ce que vous vendez.
Votre origine n’est qu’une partie du storytelling
Beaucoup de pages “Notre histoire” commencent par une date.
“En 2007, Jean Dupont fonde l’entreprise.”
Très bien.
La question intéressante arrive juste après : pourquoi ?
Quel problème voulait-il résoudre ? Qu’avait-il observé ? Qu’est-ce qui l’agaçait dans son marché ? Quelle manière différente de faire voulait-il défendre ?
C’est là que le récit commence à devenir utile.
Votre histoire peut évidemment passer par vos débuts, mais aussi par vos choix actuels.
Refuser certains clients, fabriquer localement, travailler avec une matière particulière, donner davantage d’autonomie, choisir une distribution différente ou concevoir les projets d’une certaine manière raconte votre marque.
Chez Brand Architect, notre approche anti-agence fait partie du récit.
On donne avant de vendre. On évite de créer de la dépendance. On essaie de rendre le client autonome.
Ce sont des décisions concrètes.
Elles disent davantage qu’une phrase expliquant que nous sommes “passionnés par nos clients”.
Le storytelling de marque doit servir le positionnement
Une histoire n’a pas besoin d’être spectaculaire.
Elle doit être pertinente.
Si vous vendez un produit artisanal, le geste, la matière et la personne qui fabrique peuvent être centraux.
Une PME industrielle gagnera peut-être davantage à raconter une obsession technique, un savoir-faire transmis ou la manière dont elle résout des problèmes que personne ne voit.
Une marque de service peut construire son récit autour d’une vision du métier.
L’histoire sélectionne donc certains éléments de la réalité parce qu’ils renforcent votre positionnement.
Elle aide votre client à comprendre ce que vous défendez.
Cela permet aussi de créer davantage de cohérence.
Le site, le discours commercial, les réseaux sociaux et les supports de marque racontent tous la même maison sous des angles différents.
Le branding devient alors beaucoup plus riche qu’un simple travail graphique.
Les détails rendent une histoire crédible
Les grands concepts sont faciles à inventer.
Les détails sont beaucoup plus difficiles à contrefaire.
Un lieu, une phrase entendue, un premier client, une contrainte, un prototype raté ou un choix économique douloureux donnent de la matière au récit.
Ils permettent aussi de sortir du langage institutionnel.
Comparez deux versions.
“L’entreprise s’est toujours engagée pour la qualité.”
Puis : “Pendant les trois premières années, chaque pièce quittant l’atelier passait encore entre les mains du fondateur avant l’expédition.”
La deuxième phrase crée immédiatement une image.
Votre storytelling doit chercher ces éléments.
Ils existent souvent dans la tête du dirigeant, dans les anecdotes des salariés ou dans l’histoire des produits.
Notre travail consiste à les faire remonter.
C’est aussi pour cela qu’un premier échange autour d’un café peut être beaucoup plus précieux qu’un questionnaire de cinquante cases.
Les bonnes histoires sortent souvent pendant les digressions.
Votre client doit pouvoir se reconnaître dans le récit
Une marque peut parler d’elle pendant tellement longtemps qu’elle oublie la personne qui lit.
Votre histoire doit créer un pont.
Le client peut reconnaître une frustration, une ambition, une valeur ou une manière de voir les choses.
C’est particulièrement important pour les services.
Une agence peut raconter pourquoi elle refuse certaines pratiques traditionnelles du secteur. Un coach peut expliquer ce qui l’a poussé à développer une méthode. Un artisan peut montrer l’attachement au travail bien fait reçu de son père ou appris pendant quinze ans de chantier.
Le récit explique alors ce que le client va vivre.
Il donne du contexte à votre offre.
L’émotion fonctionne lorsqu’elle vient renforcer une vérité commerciale.
On évite donc les grandes envolées plaquées sur une entreprise qui ne les incarne nulle part.
Votre histoire doit continuer à être vraie lundi matin dans les bureaux.
Sinon, elle devient simplement une publicité.
Une bonne histoire produit énormément de contenu
Quand le récit central est clair, il devient beaucoup plus facile de communiquer.
L’histoire du fondateur peut devenir une vidéo. Une valeur peut être racontée avec un cas client. Une méthode peut devenir une série de contenus. Un choix produit peut devenir une publication coulisse.
Le storytelling fonctionne donc comme une colonne vertébrale éditoriale.
Vous ne répétez pas toujours la même anecdote.
Vous explorez différentes facettes du même univers.
C’est aussi très utile pour le site.
Une page “À propos” peut raconter le cœur du récit. Les pages services montrent ensuite comment cette vision influence votre manière de travailler. Les cas clients apportent la preuve.
Même votre création de site internet gagne à partir de cette matière.
Le design possède alors quelque chose à mettre en scène.
Les photographies savent quoi montrer.
Les mots savent quoi défendre.
Vous arrêtez de chercher artificiellement une personnalité après avoir construit les supports.
Questions fréquentes
Combien coûte un travail de storytelling de marque ?
Les projets de marque démarrent généralement à partir de 1 500 €, selon le niveau de stratégie, les recherches et les livrables nécessaires. Certains suivis liés au web commencent à 100 € par mois, hébergement et maintenance compris. Un storytelling intégré à une identité complète ou à un repositionnement demande un périmètre plus large.
Faut-il avoir une histoire exceptionnelle pour travailler son storytelling ?
Non. Une entreprise n’a pas besoin d’avoir commencé dans un garage ou survécu à trois faillites pour raconter quelque chose d’intéressant. Les convictions, les choix, les méthodes et les détails de votre quotidien peuvent fournir une matière beaucoup plus forte qu’une origine spectaculaire.
Le storytelling sert-il vraiment à vendre ?
Oui, lorsqu’il aide le client à comprendre votre différence et à se projeter dans votre univers. Il ne remplace ni une bonne offre ni des preuves solides, mais il donne du sens aux éléments commerciaux et facilite la mémorisation de la marque.
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