Le journal
Le personal branding du dirigeant, votre actif le plus sous-coté
Prenez vos trois derniers clients et demandez-leur pourquoi ils vous ont choisi. Il y a de fortes chances que la réponse contienne votre prénom. Pas votre logo, pas votre plaquette : vous. C’est toute la logique du personal branding, et la plupart des dirigeants la laissent dormir.
Pourquoi ça marche autant
Un algorithme montre plus volontiers un visage qu’un logo, c’est mécanique. Mais la vraie raison est plus profonde : à offre équivalente, on achète à quelqu’un qu’on a l’impression de connaître. Un dirigeant qui raconte son métier, ses choix, ses erreurs, crée chez des inconnus le sentiment d’une relation qui a commencé avant le premier rendez-vous. Le commercial appelle ça de la confiance, le marketeur de l’audience. Nous, on appelle ça une longueur d’avance que vos concurrents mettront des années à rattraper, parce qu’elle ne s’achète pas, elle se construit.
Les trois peurs qui bloquent
« Je n’ai rien d’intéressant à dire. » Faux dans cent pour cent des cas qu’on a rencontrés. Votre quotidien d’expert est une découverte pour les autres, et ce qui vous semble banal est précisément ce que votre marché veut comprendre.
« Je vais passer pour un vantard. » Le personal branding mal fait, oui. Celui qui fonctionne partage, explique et raconte, il ne se célèbre pas.
« Je n’ai pas le temps. » Une heure par semaine suffit pour commencer, à condition d’avoir un système : des formats définis, un rythme réaliste, une ligne claire. C’est l’échafaudage qu’on construit avec les dirigeants qu’on accompagne.
Commencer petit, mais commencer
Choisissez un canal, un seul, celui où vivent vos clients. Racontez un vrai sujet par semaine : un chantier, une décision, une leçon. Tenez trois mois avant de juger. Et si vous voulez un plan sur mesure et un regard extérieur, on fait ça régulièrement, en couplant réseaux sociaux et stratégie de marque. Votre tête vaut de l’or. Il serait temps qu’elle travaille.