Le journal
Fiche Google Business : le référencement que les TPE négligent
Tapez « votre métier + votre ville » dans Google. Avant le premier site, il y a une carte avec trois entreprises. Ce bloc capte la majorité des clics locaux, il est gratuit, et la plupart des TPE l’ont configuré en dix minutes il y a quatre ans puis n’y ont jamais retouché. Voilà l’opportunité.
Ce que Google regarde vraiment
Trois familles de signaux font le classement local : la pertinence (votre fiche dit-elle précisément ce que vous faites ?), la distance, et la notoriété, où les avis pèsent lourd. Vous ne pouvez rien à la distance. Tout le reste se travaille.
La pertinence d’abord : la catégorie principale doit être votre métier exact, les catégories secondaires complètent, la description utilise les mots que vos clients tapent, et chaque service mérite sa fiche de service. Les photos comptent plus qu’on ne croit : de vraies images de votre travail, renouvelées, surclassent le logo posé là en 2021.
Les avis, méthodiquement
Un avis Google se demande, au bon moment, par un message personnel. Le bon moment, c’est dans les deux heures qui suivent un remerciement client, quand l’enthousiasme est chaud. Le message personnel, c’est « ça m’aiderait beaucoup, voici le lien direct », pas un mail automatique.
Et on répond à tout. Aux bons avis par de la reconnaissance, aux mauvais par du calme et une proposition de solution, en se souvenant que la réponse est écrite pour les cent prochains lecteurs, pas pour l’auteur de l’avis.
Le dernier levier : un signe de vie hebdomadaire
Google favorise les fiches vivantes. Un post par semaine suffit, et vous l’avez déjà : la photo du chantier du jour, l’offre du moment, l’article de votre site. Trois minutes, recyclées de vos réseaux.
C’est typiquement le sujet où une heure d’accompagnement économise six mois de tâtonnement : le diagnostic de votre fiche fait partie des choses qu’on regarde dans toute stratégie d’acquisition. Et il est offert, cela va de soi.